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Langues celtiques

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Un article de Wikipédia l'encyclopédie libre


Caractéristiques générales


Les langues celtiques se caractérisent par un ensemble de mutations spécifiques à partir de l'indo-européen commun.

L'un des traits les plus caractéristiques est l’amuïssement du p à l'initiale et entre voyelles. Ainsi l'indo-européen *ph₂tḗr « père » (> latin pater anglais father) devient *ɸatīr en celtique commun d'où vieil irlandais athair athir > irlandais athair gaulois *atir (nominatif) ater (vocatif) ou encore *pŗto- / *pértus « le gué » (> latin portus anglais ford) devenant *ɸritus en celtique commun d'où *rrɨd en brittonique (vieux breton rit; vieux cornique rid; vieux gallois rit > gallois rhyd) *rito- en gaulois comme dans l'ancien nom de Limoges dont la dénomination gallo-romaine est Augustoritum « le gué d'Auguste » ou encore Chambord de *camborito- le gué sur la courbe du fleuve . Le b n'existant pas à date ancienne le gʷ i.e. passe généralement à b comme dans le nom du bœuf irlandais bó breton buoc'h .

Les langues celtiques dans leur ensemble sont affectées par la modification phonétique qui porte le nom de lénition (affaiblissement des consonnes qui se trouvent entre deux voyelles). Ainsi le mot irlandais beatha « vie » se prononce /ˈbʲahə/ .


Mots d'origine celtique en français celtologie et reconstructionnisme linguistique


Jean Markale écrivain très controversé sans publication scientifique écrit qu'environ 1 200 mots celtiques sont connus dont 200 se sont transmis au français . Sont cités en tant qu'exemples : bief if bille soc ruche claie barque chemin lieue lande grève roche char bec jarret briser changer border petit et dru.
Pierre-Yves Lambert donne à la fin de son ouvrage de référence une liste de termes d'origine gauloise bien documentés dont la présentation est plus scientifique.
Xavier Delamarre présente des listes de mots gaulois qui ont une postérité dans la langue française .
Jean-Paul Savignac présente lui aussi des mots gaulois dans un dictionnaire de langue gauloise issu des toponymies et textes anciens .
Jacques Lacroix les recherche dans l'onomastique (composition des noms) et la toponymie .
Joseph Monard propose un Dictionnaire de Celtique Ancien croisant les différentes recherches érudites avec les langues celtiques contemporaines pour reconstituer un vocabulaire épais .

Personnalités

Les linguistes spécialistes des langues celtiques sont appelés celtistes ou celtisants. Parmi les plus notables :


Universités proposant des cours de langues celtiques


Europe

Université Rennes 2 Haute-Bretagne - Skol-Veur Roazhon 2
Université de Bretagne occidentale - Skol Veur Breizh-Izel
Université de Cardiff
Université du pays de Galles à Aberystwyth
University of Highlands and Islands - Sabhal Mór Ostaig
University College Cork
Université de Marbourg
University College Dublin
Université d'Aberdeen
Université de Bonn
Université de Glasgow
Université d'Oxford
Université de Moscou
Université de Vienne
Université d'Utrecht

Amérique du Nord

Université Harvard
New College of California (Irish Studies Program)
Université Saint Mary Halifax Nouvelle-Écosse (Irish Studies Program)
Université Saint-Francis-Xavier Antigonish Nouvelle-Écosse
Université de Californie Berkeley
Université d'Ottawa
Université de Toronto

Publications périodiques

Revue Celtique du Tome I 1870 au Tome LI 1934 Éditions Émile Bouillon puis Éditions Honoré Champion Paris.
Études Celtiques Tome I 1936 - Tome XXXVI 2008 continue de paraître : Éditions Les Belles Lettres puis Éditions du CNRS Paris.
The Bulletin of the Board of Celtic Studies est. 1921 Cardiff; merged with Studia Celtica in 1993.
Zeitschrift für celtische Philologie gegr. 1897 Halle (Saale)/Tübingen .
Journal of Celtic Linguistics gegr. 1992 Cardiff .
Celtica. Journal of the School of Celtic Studies gegr. 1949 Dublin.
The Bulletin of the Board of Celtic Studies gegr. 1921 Cardiff; 1993 mit Studia Celtica zusammengeführt.
Studia Celtica est. 1966 Cardiff.
Studia Celtica Japonica est. 1988.
Ériu. Founded as the Journal of the School of Irish Learning Dublin .
Studia Hibernica Dublin.
Éigse Dublin.
Cornish Studies est. 1993 Tremough .
Proceedings of the Harvard Celtic Colloquium Cambridge MA .
Journal of Celtic Linguistics est. 1992 Cardiff.
Cambrian Medieval Celtic Studies est. 1993 Aberystwyth; formerly Cambridge Medieval Celtic Studies.
Keltische Forschungen gegr. 2006 Vienne .
Hor Yezh 1954 Lannion.
La Bretagne linguistique 1985 Centre de recherche bretonne et celtique Brest.


Celtique continental


Les langues de ce groupe étaient parlées sur le continent européen. Toutes sont maintenant éteintes . Le groupe comprenait :

le gaulois autrefois parlé en Gaule et en Italie du Nord ;
le lépontique parlé en Italie du Nord ;
le celtibère autrefois parlé entre autres dans l'actuelle Aragon ainsi que dans le nord-ouest de la péninsule Ibérique sous le nom de gallaïque certains linguistes y incluent aussi le lusitain ;
le galate autrefois parlé en Galatie (une région de la Turquie actuelle) (Jérôme de Stridon écrit: « Les Galates parlent la même langue que les Trévires ») ;
le norique la langue supposée du Norique (province romaine à peu près l'Autriche d'aujourd'hui) et de la Slovénie ; bien que les preuves soient pratiquement inexistantes.


Taxinomie des langues celtiques


Le schéma présenté ci-dessus ne représente qu'une possibilité taxonomique. La division des langues celtiques modernes en deux catégories gaélique et brittonique est certaine. Mais un nombre de celticistes défend une hypothèse selon laquelle le brittonique et le gaulois constitueraient un groupe à part (les langues celtiques-P) laissant le celtibère et le gaélique dans un groupe celtique-Q. Cette notation est fallacieuse car la lettre Q n'existe ni en irlandais ni en gaélique écossais. Cette classification repose essentiellement sur le traitement du *kw hérité de l'indo-européen : en celtique-P ce phonème devient /p/ tandis qu'en celtique-Q demeure / kw/. On illustre cette différence par les mots pour « tête » : penn en breton ceann en irlandais (où ‹ c › note /k/).

Les opposants à l'hypothèse du celtique insulaire répondent que l'évolution du kw en /p/ est assez superficielle et n'empêcherait pas en tout cas l'intercompréhension. Ils considèrent comme plus profondes les particularités du celtique insulaire : les prépositions fléchies les mutations consonantiques ou encore l'ordre syntaxique VSO (voir plus bas). Un important substrat afro-asiatique (ibère berbère) a aussi été proposé par John Morris-Jones pour expliquer l'évolution particulière du brittonique ce qui a été appuyé par plusieurs autres linguistes connus (Julius Pokorny Heinrich Wagner et Orin Gensler). Shisha-Halevy et Theo Vennemann ont poursuivi avec d'autres travaux à ce sujet.

On a autrefois classé les langues celtiques avec les langues italiques dans une famille dite italo-celtique pour des raisons de proximité diverses (utilisation de désinences pronominales au sein des flexions nominales thématiques par exemple). Cependant cette taxonomie est maintenant contestée . Il peut s'agir de coïncidences ou d'effets d'interférence linguistique.


Particularités des langues celtiques modernes


Bien qu'il existe une diversité considérable au sein des langues celtiques on note plusieurs traits communs dont l'association est très caractéristique des langues celtiques insulaires :

des mutations consonantiques (par lénition éclipse nasalisation provection etc.) des consonnes initiales notamment après divers mots-outils ;
de nombreuses alternances vocaliques héritées de métaphonies et d'apophonies historiques
des prépositions « conjuguées » c'est-à-dire prenant des formes distinctes selon la personne ;
deux genres grammaticaux masculin et féminin (le brittonique ancien et le vieil-irlandais avaient aussi un neutre) dont la distinction est largement assurée par les mutations consonantiques
l'intervention de particules verbales dans l'articulation de la phrase
le rôle important joué par un nom verbal exprimant son objet par des pronoms possessifs impliqué dans la formation de nombreux temps périphrastiques
l'existence d'une forme impersonnelle spécifique dans la conjugaison
un ordre des mots fondamental dans la phrase typiquement verbe-sujet-objet (VSO) surtout dans les langues gaéliques et dans les formes anciennes des langues brittoniques
l'ordre déterminant-déterminé dans le groupe nominal
la formation du complément du nom par apposition ;
l'usage d'un article défini sans qu'existe article indéfini en regard (sauf en breton où l'article indéfini s'emploie essentiellement au singulier) ;
l'absence d'un verbe équivalent à « avoir » : la possession est plutôt exprimée par des périphrases figées avec le verbe « être » associé à des prépositions et des pronoms ;
une numération en partie vicésimale (à base 20).
Par exemple en irlandais :

Ná bac le mac an bhacaigh is ní bhacfaidh mac an bhacaigh leat .
Mot à mot : ne dérange avec fils le mendiant et ne dérangera fils le mendiant avec-toi.
Traduction : « Ne dérange pas le fils du mendiant et le fils du mendiant ne s’en prendra pas à toi. »
Notes :

bhacaigh /waki[g]/ (génitif de bacach) est le résultat de la lénition de bacaigh ;
leat est la deuxième personne au singulier de la préposition le ;
remarquer l'ordre VSO de la deuxième partie de la phrase avec les particules négatives ná et ní.
« quatre-vingt-dix-neuf » :

Pedwar ar bymtheg ar bedwar hugain (gallois) mot à mot : quatre sur quinze sur quatre-vingts.
Naontek ha pevar-ugent (breton) mot à mot : dix-neuf et quatre-vingts.
Naoidéag ar cheithre fichid (irlandais) mot à mot : dix-neuf sur quatre-vingts
Notes :

remarquer le système vicésimal ;
bymtheg est la forme lénifiée de pymtheg ainsi que bedwar pour pedwar.


Celtique insulaire


Les langues de ce groupe proviennent toutes de Grande-Bretagne et d'Irlande. On y distingue deux sous-groupes :


Groupe gaélique (ou goïdélique)

Le gaélique écossais l'une des langues nationales de l'Écosse ;
Le gaélique irlandais première langue nationale d'Irlande et seule langue celte officielle de l'Union européenne ;
le mannois l'une des langues nationales de l'île de Man.

Ces trois langues dérivent du vieil irlandais un idiome littéraire important parlé entre le VIIIe siècle et le Xe siècle).
On mentionne parfois le shelta (la langue des nomades irlandais) (Irish Travellers) comme une langue celtique mais ce rattachement est impropre : en effet s'il est exact que le vocabulaire de cette langue présente un fort fond issu de l'irlandais la grammaire de cette langue est basée sur l'anglais ; ceci en fait plutôt une langue germanique à fort apport lexical gaélique.


Groupe brittonique

Les langues brittoniques (terme inventé au XIXe siècle) dérivent de la langue bretonne antique parlée dans l'île de Bretagne par les Bretons dès avant la conquête romaine jusqu'à l'invasion saxonne et de son éclatement en plusieurs dialectes puis langues un peu sur le modèle du latin et des langues romanes.

Les langues brittoniques sont généralement réduites à trois :

le gallois langue nationale du Pays de Galles ; au début du Moyen Âge on parlait aussi des formes de vieux gallois ailleurs dans les îles britanniques. Le gallois est également parlé dans certaines communautés en Argentine.
le cornique parlé comme langue communautaire en Cornouailles jusqu'à la fin du XVIIIe siècle (cette langue était considérée comme éteinte mais elle connaît de nos jours un renouveau) ;
le breton langue de la partie occidentale de la Bretagne proche cousin du cornique il est classé comme langue celtique insulaire. Bien qu'une influence historique du gaulois sur le breton soit possible on ne saurait vraiment le prouver.
Il ne faut cependant pas oublier :

le cambrien dans le Gododdin le Rheged l'Elmet et le Strathclyde royaumes de l'Écosse du sud-ouest et de l'Angleterre du nord-ouest jusqu’au Moyen Âge. La littérature d'Aneurin et Taliesin poètes de ces contrées est souvent assimilée à de la littérature galloise puisque le gallois n'est à l'origine que le nom donné à la langue brittonique de Galles ;
D'autres cas sont mentionnés par les spécialistes :

d'après une hypothèse de T. F. O'Rahilly l'ivernique dans le Leinster en Irlande parlé dans l’Antiquité ;
le gaulois parfois classé aujourd'hui au sein d'un supra-groupe gallo-brittonique (Léon Fleuriot Pierre-Yves Lambert) ;
le picte si tant est qu'il n'existait qu'une seule langue picte est considéré également par certains chercheurs (d'autres y voient une langue pré-celtique non indo-européenne) comme une langue brittonique mais la question est encore très controversée. Toutefois il est beaucoup plus probable qu'il s'agisse bien d'une langue celtique brittonique[réf. nécessaire]. Les Gallois nomment d'ailleurs le picte Brithwr.

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Langues celtiques
Région
Irlande Écosse Pays de Galles Cornouailles Bretagne Île de Man ; historiquement une grande partie de l'Europe centrale et occidentale
Classification par famille

  • - langues indo-européennes

    • - langues celtiques
Codes de langue
ISO 639-2
cel
ISO 639-5
cel
IETF
cel
Linguasphere
50
Carte







Répartition actuelle des langues celtiques.
  • Parlées par une majorité.
  • Parlées par une minorité.


Les langues celtiques sont une branche de la famille des langues indo-européennes. Elles regroupent :

les langues celtiques continentales parlées par les peuples celtes de l'âge du fer jusqu'à l'Antiquité tardive en Europe continentale ;
les langues celtiques insulaires parlées jusqu'à nos jours dans les îles Britanniques et en Bretagne. Elles se divisent elles-mêmes en deux sous-groupes nettement distincts :
les langues gaéliques qui comprennent aujourd'hui l'irlandais le gaélique écossais et le mannois ;
les langues brittoniques qui comprennent aujourd'hui le gallois le cornique et le breton.
Après la reconnaissance en juillet 2002 du cornique comme langue minoritaire par les autorités du Royaume-Uni la langue bretonne parlée en France par 207 000 locuteurs[réf. souhaitée] reste la seule langue celtique moderne à ne pas avoir de statut officiel dans sa zone culturelle.

 


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